Dimanche 26 août 2007
publié dans :
Mon expérience du concours
Un petit message consacré à l'épreuve d'anglais :
Désolée pour ceux qui rament vraiment en langues étrangères, j'ai la chance d'aimer ça et d'être plutot calée. J'ai étudié l'anglais de la 6ème à la licence donc plus de 10 ans d'étude, et ensuite, j'ai pratiqué quasi quodiennement dans les sociétés internationales où j'ai travaillé. Et puis bon, il faut le dire j'ai aussi des facilités de par ma nationalité et de mon bilinguisme, quand on parle couramment deux langues on a moins de difficultés pour en apprendre une troisième voire une quatrième.
Je suis donc allée à cette épreuve " la fleur au fusil" comme on dit : rien préparé, rien lu ( sauf le système éducatif en GB et aux USA).
L'épreuve consiste en la préparation pendant 20mn ( ou une demi heure, je ne me souviens plus) d'un texte.
Lors de la discussion avec le jury, il faut :
- résumer brièvement le texte, montrer que l'on a compris de quoi il s'agit.
Ensuite, le jury ( généralement composé de deux membres) interroge sur la question soulevée par le texte, ce qu'on en pense, quelle est notre expérience sur le sujet. Le texte ne porte pas forcément sur une question éducative ou pédagogique, les questions du jury dépendent de ce qu'on dit, ils "rebondissent" sur notre discussion.
L'essentiel pour le jury est de voir que l'on a une maîtrise correcte de la langue, tant du point de vue de la prononciation, que de la fluidité de l'expression, que du vocabulaire, que de notre capacité à répondre à leurs questions.
Je ne pense pas qu'il faille un excellent niveau, mais les problèmes de vocabulaire usuel et les problèmes de compréhension, de même que les problèmes de construction de phrase ( exemple les modaux, notamment l'erreur d'accoler à un modal "can" "must" "have", un verbe conjugué, au lieu de l'infinitif)...enfin, les bases, si elles ne sont pas acquises, ces problèmes là seront pénalisés.
Evidemment cette épreuve est d'un coefficient équivalent à celui d'EPS ( coeff 1), mais au vu des enjeux actuels ( professeurs des écoles "homologués" en langues étrangères et suppression progressive des intervenants extérieurs en langues), je pense qu'une note moyenne en langues pénalisera plus qu'une note moyenne en EPS, lors de la réunion du jury, en cas de notes "limites" et lors de leur choix de faire "admettre" tel candidat plutot qu'un autre. Ce n'est que mon avis, mais cela semble logique.
Désolée pour ceux qui rament vraiment en langues étrangères, j'ai la chance d'aimer ça et d'être plutot calée. J'ai étudié l'anglais de la 6ème à la licence donc plus de 10 ans d'étude, et ensuite, j'ai pratiqué quasi quodiennement dans les sociétés internationales où j'ai travaillé. Et puis bon, il faut le dire j'ai aussi des facilités de par ma nationalité et de mon bilinguisme, quand on parle couramment deux langues on a moins de difficultés pour en apprendre une troisième voire une quatrième.
Je suis donc allée à cette épreuve " la fleur au fusil" comme on dit : rien préparé, rien lu ( sauf le système éducatif en GB et aux USA).
L'épreuve consiste en la préparation pendant 20mn ( ou une demi heure, je ne me souviens plus) d'un texte.
Lors de la discussion avec le jury, il faut :
- résumer brièvement le texte, montrer que l'on a compris de quoi il s'agit.
Ensuite, le jury ( généralement composé de deux membres) interroge sur la question soulevée par le texte, ce qu'on en pense, quelle est notre expérience sur le sujet. Le texte ne porte pas forcément sur une question éducative ou pédagogique, les questions du jury dépendent de ce qu'on dit, ils "rebondissent" sur notre discussion.
L'essentiel pour le jury est de voir que l'on a une maîtrise correcte de la langue, tant du point de vue de la prononciation, que de la fluidité de l'expression, que du vocabulaire, que de notre capacité à répondre à leurs questions.
Je ne pense pas qu'il faille un excellent niveau, mais les problèmes de vocabulaire usuel et les problèmes de compréhension, de même que les problèmes de construction de phrase ( exemple les modaux, notamment l'erreur d'accoler à un modal "can" "must" "have", un verbe conjugué, au lieu de l'infinitif)...enfin, les bases, si elles ne sont pas acquises, ces problèmes là seront pénalisés.
Evidemment cette épreuve est d'un coefficient équivalent à celui d'EPS ( coeff 1), mais au vu des enjeux actuels ( professeurs des écoles "homologués" en langues étrangères et suppression progressive des intervenants extérieurs en langues), je pense qu'une note moyenne en langues pénalisera plus qu'une note moyenne en EPS, lors de la réunion du jury, en cas de notes "limites" et lors de leur choix de faire "admettre" tel candidat plutot qu'un autre. Ce n'est que mon avis, mais cela semble logique.
